Les contre-vérités sur la dette publique française (Note confédérale CGT)

Texte publié le 17 septembre 2025.

Note aux organisations

Lors de la conférence de presse du 15 juillet 2025, François Bayrou a annoncé son plan d’austérité pour 2026. Le plan du gouvernement consiste à poursuivre une cure d’austérité d’une violence sociale sans précédent durant les quatre prochaines années pour revenir sous les 3% de déficit et stopper l’augmentation de la dette publique d’ici 2029.

Pour cela, des cibles de déficit public à atteindre avaient été annoncées pour les années à venir : 5,4% du PIB en 2025, 4,6% en 2026, 4,1% en 2027, 3,4% en 2028 et 2,8% en 2029. Pour atteindre le déficit public visé en 2026, l’ex Premier ministre avait annoncé que les économies devraient être de 43,8 milliards d’euros. Gel des prestations sociales et des salaires des agent·es de la fonction publique, désindexation des pensions de retraites, suppression de deux jours fériés, réforme de l’AME et doublement des franchises médicales : pour imposer son plan d’austérité, l’ex Premier ministre cherchait depuis à dramatiser la situation des finances publiques françaises.

La CGT appelle à l’élaboration d’un nouveau budget qui tient compte des exigences sociales de ce pays.

Cette note a pour vocation de revenir sur les nombreuses contre-vérités qui ont été assénées par celui-ci lors des dernières semaines.

Sommaires :

  • Mensonge n°1 : la France est au bord de la faillite.
  • Mensonge n°2 : la charge de la dette publique française va devenir le premier budget de l’État.
  • Mensonge n°3 : les finances publiques devraient être gérées en « bon père de famille ».
  • Mensonge n°4 : la dette publique française s’explique par un excès de dépenses par rapport aux recettes.
  • Mensonge n°5 : la dette publique française est un fardeau pour les générations futures.

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